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mon fils s'inquiète pour tout depuis notre déménagement, comment le rassurer ?

Depuis notre déménagement, mon fils de 10 ans imagine constamment le pire et pose des questions sur tout ce qui pourrait mal tourner.
10 août 2026 par
Thomas
| 2 Commentaires

Mon petit s'inquiète de tout depuis le déménagement, que faire ?

Vous êtes parent et vous vous sentez démuni ? Moi aussi… le jour où on a quitté notre vieux appartement pour la nouvelle maison, mon fils de 10 ans a commencé à poser mille questions, du genre « Et si on se perdait ? » ou « Et si le toit s’effondrait ? » 😱.

J’ai essayé de rester calme, mais entre les cris et les regards anxieux, j’ai senti mon cœur se serrer colère 😡 (pas vraiment contre le gamin, plutôt contre la situation).

Les premières semaines, c’était le chaos

On arrivait, on déballait les cartons, et il nous demandait à chaque fois « Et si les voisins nous détestaient ? » ou « Et si la plomberie explosait ? » J’ai répondu « Non, tout va bien », mais il n’arrêtait pas de répéter « non, tout va bien » comme un mantra. Du coup, j’ai commencé à répéter encore les mêmes réponses, un peu à la va‑vite.

Un soir, il s’est couché en pleurant parce qu’il pensait que la lumière du couloir pouvait se transformer en monstre 🧟‍♂️. J’ai essayé de le rassurer en allumant toutes les lampes, en chantonnant une petite berceuse, mais il a encore demandé « Et si le monstre revient ? ».

Je me souviens d’un moment où, pendant le dîner, il a soudain demandé « Et si le frigo tombait ? » 😅 J’ai rigolé, un peu nerveux, et j’ai dit « on le tient bien, il ne tombera pas ». Il a hoché la tête, mais j’ai vu le doute dans ses yeux.

Du coup, j’ai commencé à faire des petites activités « rassurantes » : on a fait un tour de la maison à la lampe torche, on a dessiné les pièces, on a même mis des stickers « zone safe » sur les portes. Ça a aidé un chouïa, mais il y a encore des moments où il s’arrête net et dit « Et si… » et je reste là, à chercher les mots.

« Les enfants ont besoin de sentir que le monde n’est pas un piège, mais un terrain de jeu » – un vieux proverbe que ma mère me répétait.

En fait, j’ai lu un article qui disait de laisser l’enfant exprimer ses peurs, pas de les minimiser. J’ai donc commencé à écouter sans juger, à valider son sentiment : « Je comprends que tu sois inquiet, c’est normal d’avoir peur quand tout change ». Et là, petit à petit, il a commencé à parler moins de « et si », plus de « pourquoi ». 😊

Parfois, je me surprends à répéter les mêmes mots, genre « ça va aller, ça va aller », et je me dis « bon, c’est pas grave, il finira par croire »… mais bon, on n’est pas des magiciens non plus.

Je m'appelle Thomas, et même si je ne prétends pas avoir la solution miracle, j’ai senti que le simple fait d’être présent, d’écouter, et de créer des petits rituels rassurants, ça aide un peu. 🥰

Si vous êtes dans la même galère, sachez que vous n'êtes pas seuls, et que chaque petite victoire compte. ✨💪

📝 Note : Cet article a été relu et corrigé afin d’en faciliter la lecture, sans jamais altérer l’essence ni l’authenticité du témoignage.

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